ãäÊÏíÇÊ ßÑÉ ÇáÞÏã ÇáÌÒÇÆÑíÉ
algerie foot
ÇáÕÝÍÉ ÇáÑÆíÓíÉÇáÕÝÍÉ ÇáÑÆíÓíÉ  ÇáÈæÇÈÉÇáÈæÇÈÉ  ãßÊÈÉ ÇáÕæÑãßÊÈÉ ÇáÕæÑ  Ó .æ .ÌÓ .æ .Ì  ÇÈÍÜËÇÈÍÜË  ÇáÊÓÌíáÇáÊÓÌíá  ÏÎæáÏÎæá  
ÇÑÓá ÇáãæÖæÚ ÇáÌÏíÏ   ÑÏ Úáì ÇáãæÖæÚ
 æÇÓíæ ......-Èä ÑãáÉ ÇáÎÈÑÉ Ýí ãæÇÌåÉ ÇáÊÌÑíÉÇÓÊÚÑÖ ÇáãæÖæÚ ÇáÓÇÈÞ ÇÓÊÚÑÖ ÇáãæÖæÚ ÇáÊÇáí ÇÐåÈ Çáì ÇáÃÓÝá 
ßÇÊÈ ÇáãæÖæÚÑÓÇáÉ
chabab2
ÚÖæ ããíÒ
ÚÖæ ããíÒ



ÇáÚãÑ : 18
ÓÌøá Ýí : 11 íäÇíÑ 2007
ÚÏÏ ÇáãÓÇåãÇÊ : 1097
Localisation : Úíä ÈÓÇã/ÇáÈæíÑÉ

ãõÓÇåãÉãæÖæÚ: æÇÓíæ ......-Èä ÑãáÉ ÇáÎÈÑÉ Ýí ãæÇÌåÉ ÇáÊÌÑíÉ   ÇáËáÇËÇÁ ãÇÑÓ 25, 2008 5:30 pm


Entre Tayeb Berramla et Wassiou Oladikpikpou, le choix est difficile à faire. On peut même s’embarrasser de préférer l’un à l’autre, du moins quand on les voit de loin, tant le profil qu’ils proposent est quasiment similaire et à plus d’un titre. Bonne vision du jeu, bagage technique assez intéressant, sens de l’orientation, équilibre parfait, ou presque, autant de qualités qui rapprochent l’un de l’autre. Lorsqu’on revoit ce superbe centre en retrait, pleine course, du Béninois qui a amené le but de Bensaïd face au MCA (1-0), ou la pichenette de Berramla qui servit Hemani face à la JSMB (4-2), laissant la défense béjaouie sans réaction, on s’aperçoit bien qu’il y a du génie chez les deux ! «C’est vrai qu’ils sont assez intéressants techniquement», esquisse Moussa Saïb. «Ce sont deux meneurs de jeu dans le vrai sens du terme», précise-t-il encore. C’est dire que ce serait se permettre le luxe de laisser l’un ou l’autre sur le banc, à moins que le coach se laisse aller à un «caprice» en les alignant tous les deux au même moment, comme l’avait fait Saïb vendredi dernier face à l’Ashanti Godfield en Ligue des champions africaine, «mais c’était un peu osé, coupe-t-il. J’avais déjà pensé à les mettre ensemble d’entrée de jeu face au Mouloudia, je crois, mais accordons-nous à dire que ce serait prendre des risques. Il faut au moins deux éléments derrière à la récupération qui bossent beaucoup. Mais c’est un choix qu’on ne peut oser à l’extérieur par exemple». Ce qui n’est pas tout à fait faux, dans la mesure où réunir les deux dans le même schéma tactique, c’est donner un visage ultra offensif, pour ainsi dire, à l’équipe, bien qu’à 3-0 face à l’Ashanti Gold, le risque était permis. Jusqu’ici, des circonstances assez particulières — blessure au radius qui a nécessité quatre mois de convalescence et une participation à la CAN 2008 au Ghana — ont fait reléguer Wassiou sur le banc des remplaçants, au moment où Berramla connaît une ascension fulgurante. Durant la longue absence du Béninois, l’Oranais en a profité pour crever l’écran, au point où aujourd’hui, son entraîneur se laisse dire que «lorsque Berramla va, l’équipe va». Une phrase qui sonne plutôt comme un éloge de la part de l’ex-Auxerrois, d’habitude avare en compliments, mais qui reconnaît, néanmoins, que «le fait que Berramla ait plus de matches dans les jambes fait qu’il a une longueur d’avance sur Wassiou». Ce qui n’est pas tout à fait faux, puisque les chiffres, pour étayer l’opinion du coach kabyle, le montrent bien. 1003’ de temps de jeu pour l’Oranais contre 150’ pour le Béninois. «Cette différence de temps de jeu pèse sur l’équipe. Aujourd’hui, Berramla a plus d’automatismes et de complicité avec ses partenaires que Wassiou. C’est très important», analyse Moussa Saïb. Moralité : abondance de bien ne nuit jamais.
A. A. A.
Wassiou«L’insolence» d’un meneur
Pour : Lorsqu’il est dans un grand jour, il est capable de tout. Sa puissance physique et son potentiel technique impressionnant lui garantissent une aptitude à faire la différence à tout moment, que ce soit dans le un contre un, ou dans le une-deux qu’il sollicite assez souvent. La richesse de son «répertoire» technique fait de lui un joueur imprévisible. Grosse frappe de loin, bon jeu de tête, «contrairement à Berramla», fait remarquer Moussa Saïb, aussi bon du gauche comme du droit, Wassiou est le prototype parfait du meneur de jeu. «Il est assez intéressant techniquement. Ce qu’il a de plus par rapport à Berramla est incontestablement son expérience. Ce qui reste important lorsqu’on veut jouer à un haut niveau», précise Saïb.
Contre : Quatre apparitions seulement à son actif depuis le début de la saison. La régularité est loin d’être une référence chez lui. Son influence sur le jeu de l’équipe n’est pas aussi importante qu’on pourrait le penser, en ce sens où son absence ne s’est point fait ressentir. Ses coups de gueule et son manque d’implication qui frise l’insouciance régulent ses performances. C’est du moins l’explication qu’on peut donner à ses prestations en dents de scie. «Il faut qu’il apprenne à défendre un peu plus. Dans ce domaine-là, il a beaucoup de progrès à faire», fait remarquer de son côté Moussa Saïb.
Berramla Un talent à mûrir
Pour : Derrière sa nonchalance et sa timidité apparente se cache un joueur aux qualités techniques bien au-dessus de ce que l’on voit dans notre championnat. Ceci fait de lui l’un des meilleurs à son poste. Aussi important dans les situations défensives qu’offensives, Tayeb Berramla, puisque c’est de lui qu’il s’agit, participe activement au jeu de l’équipe. C’est sans doute ce qui fait pencher la balance en sa faveur chez son coach. «Berramla participe beaucoup au jeu de l’équipe. Il revient défendre lorsque le besoin s’en fait ressentir. Ce qui me plaît chez lui, c’est son utilité aussi bien dans la récupération que dans l’animation du jeu», reconnaît Moussa Saïb. Une qualité qu’on ne trouve pas forcément chez Wassiou qui, selon toujours Saïb, «doit apprendre à défendre. Cet élément est toujours porté vers l’avant. Ce qui fait qu’il attend toujours le ballon dans les pieds», dixit Saïb. Polyvalent, il peut jouer indifféremment dans l’axe, comme meneur de jeu ou bien à droite comme milieu de couloir. Bon pied droit, à 22 ans à peine, sa marge de progression est importante. «C’est un jeune qui peut encore progresser. Je le vois venir dans deux ou trois ans», ajoute Saïb.
Contre : En dépit de son gabarit assez appréciable (1,78 m), son jeu de tête reste approximatif. On le voit rarement dans les situations standards (coup franc et corner). Son pied gauche n’est pas son point fort, ce qui fait qu’il cherche toujours à se mettre sur son pied droit. Ceci fait qu’il s’embrouille par fois. Qu’en pense Saïb ? «Il faut qu’il prenne plus d’initiatives. Qu’il ose un peu plus. Il cherche toujours à jouer simple et court, ce qui est bien, mais parfois, il faut qu’il laisse exprimer son talent, car il en est capable.»

ÇáÑÌæÚ Çáì ÃÚáì ÇáÕÝÍÉ ÇÐåÈ Çáì ÇáÃÓÝá
æÇÓíæ ......-Èä ÑãáÉ ÇáÎÈÑÉ Ýí ãæÇÌåÉ ÇáÊÌÑíÉÇÓÊÚÑÖ ÇáãæÖæÚ ÇáÓÇÈÞ ÇÓÊÚÑÖ ÇáãæÖæÚ ÇáÊÇáí ÇáÑÌæÚ Çáì ÃÚáì ÇáÕÝÍÉ 
ÕÝÍÉ 1 ãä ÇÕá 1

ÕáÇÍíÇÊ åÐÇ ÇáãäÊÏì:ÊÓÊØíÚ ÇáÑÏ Úáì ÇáãæÇÖíÚ Ýí åÐÇ ÇáãäÊÏì
ãäÊÏíÇÊ ßÑÉ ÇáÞÏã ÇáÌÒÇÆÑíÉ :: ÇáÑíÇÖÉ :: ÇáÞÓã ÇáÇæá :: ÔÈíÈÉ ÇáÞÈÇÆá-
ÇÑÓá ÇáãæÖæÚ ÇáÌÏíÏ   ÑÏ Úáì ÇáãæÖæÚ